Disparitions forcées  
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Nom : Laïfaoui

Prénom : Hakim

Date de naissance (ou âge)  : 01 avril 1968 à Kouba.

Etat-civil   : Célibataire

Nombre d'enfants :

Profession : Gardien dans une usine

Adresse : Gué de Constantine, Alger

Date de l'arrestation : 14 décembre 1994

Heure : 17 heures

Lieu de l'arrestation : lieu de travail

Agents responsables de l'arrestation : civils armés de la Défense nationale.

Résumé des faits : Citoyen âgé de 26 ans, célibataire, gardien à l'usine Latrago (ex-Orevic) du Gué de Constantine, demeurant à la cité Casenave (Gué de Constantine-Alger), n'ayant aucune activité politique ou syndicale, arrêté le 14 décembre 1994 à 17h sur son lieu de travail (OREVIC) par des civils armés venus à bord d'un fourgon banalisé de type J5 et qui auraient présenté, devant témoins, leurs cartes professionnelles du ministère de la défense nationale. Des informations parvenues à sa famille faisaient état de sa présence dans un premier temps au centre de Châteauneuf puis aurait été transféré à la caserne de la SM de Ben Aknoun. Aurait été vu dans ces lieux par des ex-codétenus libérés par la suite.

Lieu (x) où la personne disparue a été localisée éventuellement :

  • Centre de la SM de Châteauneuf.
  • Caserne de la SM de Ben Aknoun.

Démarches entreprises par la famille :

  • Dépôt d'une plainte par la famille contre les services de sécurité auprès du tribunal d'Hussein Dey (20 septembre 1998).
  • Lettre adressée au président de la République (13 septembre 1999). La plainte déposée par ses parents devant le juge d'instruction près le Tribunal d'Hussein Dey a été clôturée par une ordonnance de non lieu en l'état, rendue par ledit juge le 21 mars 1999. Sous le numéro 741/2000, une affaire a été inscrite précipitamment devant le Tribunal pour l'audience du 11 mars 2000, afin de faire déclarer l'absence de la victime par jugement. Les affaires portées devant les Tribunaux algériens visent à faire déclarer « l'absence » judiciaire des victimes de disparition. A la suite de quoi, une seconde action permettra de faire déclarer leur mort civile.

Observations :

Témoignage de la famille   :

 
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