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La quête de vérité prend des coups Le Collectif des familles de disparu(e)s et le Comité SOS-DISPARUS dénoncent la violence policière avec laquelle les autorités ont répondu aux familles de disparu(e)s en Algérie, rassemblées le 23 juin 2002 devant le Palais du Gouvernement. Un dispositif « sécuritaire » démesuré avait été déployé pour accueillir les familles. Les forces de lordre ne se sont pas contentées dinsulter les mères pour les disperser, ils se sont violemment acharnés sur elles ne lésinant ni sur les coups de poing ni sur les coups de pied. Les portraits de leurs enfants disparus, arrachés des mains, déchirés et piétinés. Pour les familles, il sagissait encore et toujours, de réclamer Vérité et Justice. Pour le gouvernement, il sagissait encore et toujours, de blesser des mères affligées par labsence des leurs. Les familles de disparus étaient venues interpeller le gouvernement sur la réponse apportée par la Commission consultative pour la promotion et la défense des droits de lHomme qui prévoit une indemnisation. Et, dissimuler encore et toujours sa responsabilité dans les disparitions forcées. Quand les mères ne cessent de revendiquer la vérité tout simplement.
En échos à ce projet dindemnisation, après le silence méprisant, le mensonge, le temps est venu des promesses. Une opération médiatique « monétisée les familles exigent que les enfants détenus au secret et vivants leur soient rendus :
« Nous savons quil y a des vivants et nous savons où ils sont. ». |
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www.algeria-watch.org
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