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INCARCERATION DE SALAH-EDDINE SIDHOUM Aït-Ahmed saisit Kofi Annan L'Expression, 6 octobre 2003 L'homme, en grève
de la faim depuis quatre jours, risque de trépasser dans l'indifférence. Après plusieurs
années de clandestinité et suite
aux«
appels de menace contre sa famille», il a décidé de se
livrer à la justice en date du 29 septembre dernier. Le
jour même, un véritable calvaire a commencé pour
lui, comme nous l'avaient confirmé dans une précédente édition
ses défenseurs. Il
a été placé dans une cellule humide dans
les sous-sols de Serkadji, sans lit ni matelas, privé de
tous ses effets personnels et même de son eau minérale,
avec une lampe allumée H24. Sa grève de la faim
totale, entamée au lendemain de son incarcération, le 30 « Aujourd'hui, son état physique (Salah-Eddine Sidhoum. Ndlr) s'est considérablement détérioré. Aucun médecin n'est venu l'examiner et l'administration pénitentiaire refuse de le placer sous surveillanceà l'infirmerie». Il est demandé au secrétaire général de l'ONU «d'intervenir le plus rapidement possible auprès des autorités algériennes pour que Sidhoum - qui bénéficie de la présomption d'innocence et qui a montré qu'il est prêt à se soumettre à la justice». Sa mise en liberté provisoire est donc requise en attendant son jugement, comme le stipule la loi. De son côté,
la Laddh que préside Ali-Yahia Abdennour,
a rendu public un communiqué abondant dans le même
sens. Il est, notamment précisé que «le docteur Salah-Eddine On apprend, aux
dernières nouvellesé
manant de son collectif d'avocats, que le prévenu se
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www.algeria-watch.org
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