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Les régions sécurisées concernées L’opération de désarmement des GLD a commencéPar : NEïLA B., Liberté, 15 mars 2010 Les services de sécurité, police et gendarmerie ont procédé, ces derniers jours, au désarmement des GLD dans des régions urbaines sécurisées pour “non-utilité du port d’arme” en arguant de l’amélioration de la situation sécuritaire. L’opération intervient suite à une étude de la carte sécuritaire du pays. “Nous avons étudié les régions urbaines et les zones rurales”, nous a indiqué une source proche du dossier qui précise que ces mesures toucheront les régions ou aucun acte terroriste n’a été enregistré depuis des années. Cette opération se déroule par étapes et de façon discrète. Les services de sécurité ont été instruits, il y a quelques mois, pour recenser tous les civils armés et contrôler l’utilité du port d’arme. On compte plus de 10 000 GLD (groupes d’auto-défense) au niveau national. Leurs armes ont été répertoriées par les services de la gendarmerie nationale. Il faut savoir que les GLD ne percevaient aucun salaire ni prime contrairement aux patriotes. Un responsable sécuritaire, qui a requis l’anonymat, a indiqué en revanche qu’il s’agit d’un processus qui commence par une “vérification et contrôle de l’armement et des munitions”. Mais, il semblerait que la fusillade qui a fait 4 morts et 52 blessés à l’hôtel Ennaga de M’sila aurait anticipé la prise de cette décision. “Ces mesures sont aussi préventives contre toute atteinte à l’ordre public. On a enregistré des cas d’agressions avec armes et des tirs dans les fêtes causant plusieurs victimes. Elle est en vigueur depuis quelques semaines”, a indiqué notre source. À Chlef, une vingtaine de GLD a été désarmée ces dernières semaines dans les régions de
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www.algeria-watch.org
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