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ASSOCIATION DES FAMILLES DES DISPARUS
Pire encore. Depuis
quelques semaines, une campagne de presse, à travers
plusieurs titres, tend à semer la confusion sur un dossier
qui, pourtant, ne souffre d'aucune ambiguïté : les
plus hautes autorités reconnaissent la responsabilité de
l'Etat dans ce drame. En quoi cette acquisition
technique peut-elle se substituer à la volonté politique
d'une prise en Car si les analyses ADN contribuent à identifier des corps de disparus dans les catastrophes naturelles telles que les inondations de Bab El Oued ou le séisme du 21 mai 2003, est-il besoin de recourir à cette technique pour que l'Etat réponde sur le sort des personnes interpellées officiellement par ses institutions ? Assurément, et venant juste après les déclarations du chef du gouvernement dans ses réponses aux interpellations des députés et sénateurs sur cette question, il y a une volonté de « liquider cet encombrant dossier ». L'ANFD s'élève contre cette opération tendancieuse et réaffirme que seule une décision politique pour faire la lumière sur ce dossier peut amorcer son règlement. Fidèle à son combat pour la vérité sur
le sort des personnes disparues après interpellation par les
corps constitués de l'Etat, l'ANFD a fait le point lors
de sa réunion sur la finalisation d'une base de données
informatique comprenant notamment: L'Association s'apprête à rendre public ce travail par l'ouverture d'un site Internet qui regroupera aussi différents témoignages sur la question. Le Bureau de l'ANFD
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www.algeria-watch.org
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