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| Disparitions forcées | |||||
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Nom : Chalabi Prénom : Mustapha Date de naissance (ou âge) : 42 ans Etat-civil : Marié Nombre d'enfants : 03 Profession : Comptable Adresse : Hattatba (Tipaza). Date de l'arrestation : Heure : Lieu de l'arrestation : Près du domicile de son père Agents responsables de l'arrestation : Miliciens Résumé des faits : Citoyen âgé de 42 ans, marié et père de trois enfants, demeurant à Hattatba (Tipaza), comptable à l'OPGI de Koléa. Il est allé rendre visite à son père malade chez qui il a passé deux journées. Au troisième jour et au matin, alors qu'il quittait le domicile de son père pour rejoindre son lieu de travail, il fut accosté devant la porte du domicile paternel par des hommes armés venus à bord d'une 404 bâchée. Son père a vu par la fenêtre son fils Mustapha se débattre avec ces hommes. Il a reconnu trois miliciens. Il aurait été signalé au centre de la sécurité militaire de Haouch Chnou (Blida). Lieu (x) où la personne disparue a été localisée éventuellement :
Démarches entreprises par la famille :
Observations :
Témoignage de la famille : (Epouse) Mon mari Chalabi Mustapha, 42 ans, père de trois enfants, habitait à Hattatba. Il était comptable à l'OPGI de Koléa Il avait été incarcéré auparavant une année à la prison de Blida puis libéré après son acquittement par la justice. Il est allé rendre visite à son père malade. Il a passé deux journées chez lui. Au troisième jour, au matin, alors qu'il quittait le domicile de son père pour rejoindre son lieu de travail, il fut accosté devant la porte par des hommes armés venus à bord d'une 404 bâchée. Son père a vu par la fenêtre son fils Mustapha se débattre avec ces hommes. Il a reconnu trois miliciens. Nous sommes allés nous renseigner à la gendarmerie. Ils nous dirent ne pas être au courant de cet enlèvement, nous faisant comprendre que les auteurs seraient peut-être les maquisards islamistes. Nous avons écrit partout, aux tribunaux, à l'ONDH....... Une information nous est parvenue par la suite nous disant qu'il serait séquestré par la sécurité militaire de Blida au camp dit Haouch Chnou. Puis on nous dit qu'il avait été transféré à Tipaza. Un jour nous reçûmes un coup de téléphone de la gendarmerie de Bab Ejdid (Alger) Le 5 février, nous fumes convoqués à la gendarmerie située près de la prison de Serkadji. Les gendarmes nous interrogèrent sans plus. J'ai profité de l'occasion pour aller me renseigner à Serkadji. Sans résultats. |
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www.algeria-watch.org
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