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UNE VINGTAINE D’INTERPELLATIONS A MENDES Une ville sous haute surveillance policièreLe Quotidien d'Oran, 4 avril 2005 Les négociations entre les représentants des citoyens de la ville de Mendès, dans la wilaya de Relizane, qui ont fermé 48 heures durant le siège de l’APC, en y tenant un sit-in et paralysant ses différents services, et la délégation de la wilaya, emmenée par le secrétaire général et le président de l’APW, ont abouti à la réouverture hier dimanche des portes de l’APC et à l’engagement que les instances wilayales étudient la situation pour trouver une issue à la crise qui prévaut dans cette commune où des citoyens revendiquent la démission du maire de la ville. Mendès était jusqu’à hier et pendant 48 heures une ville quadrillée par un dispositif policier, renforcé par les brigades de la 11e URS. Même si aucun incident n’a été enregistré lors de la réouverture du siège communal, toutes les dispositions sécuritaires ont été prises et une vingtaine d’interpellations ont accompagné ces mesures préventives, notamment parmi les meneurs repérés parmi une foule de plus de 200 personnes ayant fermé l’APC avant-hier samedi. Un accord a été conclu simultanément entre les élus de l’APC et la délégation wilayale quant à une collaboration en vue de débloquer la situation. Aux dernières informations recueillies auprès du chef de daïra, le dispositif sécuritaire est progressivement allégé et les services communaux ont été rouverts au public dans l’après-midi. Rappelons que la ville de Mendès est depuis plus d’un mois sous les feux de l’actualité d’abord avec la tenue à la salle de délibération de l’APC des élections au 8e congrès du FLN qui a suscité le courroux du wali qui a adressé un blâme au maire. S’en est suivi la démolition d’une extension de la maison de ce dernier et la fermeture de l’hôpital de la ville suite à un décès survenu au service des urgences médicales. |
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www.algeria-watch.org
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