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ABDELKADER HADJAR LUI A DEPECHE DES EMISSAIRES EN JORDANIE Les putschistes demandent l’aide de Yahiaoui L'Expression, 19 juin 2003 Des sources crédibles et proches du milieu des conspirateurs indiquent qu’un bureau politique du FLN, parallèle au BP légitime, a été mis en place depuis trois jours. Les comploteurs engagés
dans le plan de déstabilisation du FLN, apprend-on de sources dignes
de foi, viennent de passer à une phase nouvelle. Il ont, en effet,
mis en place un bureau politique parallèle à celui issu
des dernières assises de ce parti et sont même à la
recherche d’un secrétaire général «de
pacotille» comme l’est leur BP. De sources crédibles
et proches du FLN en effet, on apprend que «les putschistes tiennent
des réunions régulières et soutenues dans les maisons
respectives de Abdelkader Hadjar et Wahid Bouabdallah, toutes deux situées
dans la résidence d’Etat de Moretti». Cela, dans le
but de mettre en branle la phase 3 du complot depuis l’échec
consommé de ses deux premières parties, l’une visant
à prendre d’assaut les sièges locaux du FLN et l’autre
à actionner les services du ministère de l’Intérieur
dans le but d’invalider les résultats du 8e congrès
de ce parti. Le plan de déstabilisation du FLN, plus particulièrement
de son secrétaire général, prend ainsi des allures
de véritable «intrigue» digne des siècles passés.
Les mêmes sources ajoutent que ces réunions, auxquelles ont
pris part certains militants et élus du FLN, dont la plupart ont
été radiés des rangs du parti à la suite de
leur traduction en commission de discipline, a fini par déboucher
sur la mise en place d’un «bureau politique parallèle».
Il est difficile, dans l’état actuel des choses de situer
la composition humaine de ce bureau, d’autant que l’information
elle-même demeure secrète et nous a été communiquée
en exclusivité sans beaucoup de précisions. Reste toutefois
à dire que Abdelkader Hadjar, Wahid Bouabdallah, Amar Tou et Saïd
Barkat sont d’office membres de cette instance parallèle
dont les objectifs s’inscrivent comme suit. Il ne s’agit rien
moins que d’aller vers un comité central parallèle
avant de déboucher, carrément, dans un mois ou deux, vers
un congrès également parallèle, à moins que,
fort de ces nouvelles structures, les «putschistes» ne prennent
part en force et par la force au congrès extraordinaire prévu
pour le mois de novembre prochain, croit-on savoir, dans le but d’imposer
aux présents l’idée de «dégommer»
Ali Benflis. Mais l’ensemble des observateurs, militants et spécialistes
des affaires liées à ce parti s’accordent à
qualifier ce énième complot de «chimérique»
puisque Ali Benflis qui a été élu légitimement,
a derrière lui la base militante, les cadres et les élus
de son parti, lesquels ont tous compris, nous disent certains d’entre
eux, «quelle chance ils ont, avec ce secrétaire général,
qui a donné un souffle nouveau et une sorte de seconde indépendance
à ce parti si cher au coeur des Algériens, tous les Algériens».
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www.algeria-watch.org
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