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Trois otages, dont une Française, libérés au NigerLa Croix, 25/02/2011 Une Française, un Togolais et un Malgache enlevés en septembre 2010 dans le nord du Niger par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ont été libérés dans la nuit du jeudi 24 au vendredi 25 février La Française Françoise Larribe, le Malgache Jean-Claude Rakotorilalao et le Togolais Alex Awando, qui avaient été enlevés avec quatre autres Français en septembre 2010 dans le nord du Niger par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ont retrouvé la liberté dans la nuit du 24 au 25 février. Ils « sont tous en bonne santé », selon l'Elysée. Libérés dans la nuit du jeudi au vendredi 25, «ils ont été acheminés sur Niamey par les autorités nigériennes », a expliqué une source sécuritaire nigérienne, sans donner de précision sur les conditions de leur libération ni sur le sort des autres otages. Dans un communiqué, Nicolas Sarkozy « s'associe à la joie des familles et remercie les autorités nigériennes ainsi que ceux qui ont participé à cette libération, en particulier les sociétés Areva et Vinci-Satom ». Il rappelle que « quatre autres ressortissants français sont toujours détenus au Sahel ainsi que deux en Afghanistan et un en Somalie ». Le président de la République a également réaffirmé son soutien à leurs familles et redit sa détermination et celle des autorités françaises à oeuvrer à leur libération, selon le texte. L'otage libérée est atteinte d'un cancer L'otage française, Françoise Larribe, est malade d'un cancer. Peu de temps avant son enlèvement, elle avait subi une chimiothérapie, selon un de ses proches. Selon des sources maliennes et françaises, les otages ont été détenus dans des collines désertiques du Timétrine, dans le nord-est du Mali, à une centaine de kilomètres de l'Algérie. Mais une source malienne proche du dossier avait affirmé le 23 janvier que les sept otages avaient été dispersés et transférés hors du Mali. Deux otages avaient été tués au Niger début janvier Deux jeunes Français, Antoine de Léocour et de Vincent Delory, avaient été enlevés le 7 janvier à Niamey par des ravisseurs travaillant pour Aqmi. Ils avaient été tués le lendemain au Mali pendant une opération militaire franco-nigérienne destinée à les libérer. Aqmi, qui opère dans la bande sahélo-saharienne aux confins de la Mauritanie, de l'Algérie, du Mali et du Niger, avait annoncé en juillet 2010 l'exécution d'un otage français, l'humanitaire Michel Germaneau, dont le corps n'a jamais été retrouvé. |
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