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Autour de la visite du MedefPar N Ryad, Liberte, 9 février 2005 Boukrouh : “325 entreprises françaises installées en Algérie” Elles étaient avant 2000, 130 entreprises françaises installées en Algérie. En 2004, les nouvelles implantations s’élèvent à 185. Le chiffre a crû de 11 nouvelles entreprises en 2005. Au total, 325 entreprises françaises, dont 169 dans les services, sont installées aujourd’hui en Algérie. Hamlaoui : “66 millions d’euros d’investissements dans le portefeuille” Le ministre délégué à la Participation et à la Promotion de l’investissement a indiqué que son département a enregistré à fin novembre 2004, 57 projets d ’investissements français d’un montant de 66 millions d’euros. Au cours des trois derniers, six joint-ventures ont été créées entre entreprises françaises et algériennes, s’engageant sur un investissement de 16 millions d’euros. Bnp Paribas : ouverture d’une trentaine d’agences Le représentant de Bnp Paribas nous a indiqué que le grand groupe bancaire français compte ouvrir 30 nouvelles agences en Algérie. En principe, sa filiale Cetelem, n°1 en Europe et en France dans le crédit à la consommation et qui va investir en masse le créneau dans le pays va être opérationnelle avant la fin de l’année, a-t-il ajouté. Pierre Mourlevat, chef de la commission économique de l’ambassade de France “57% de la tranche de 61 millions d’euros consommés”Par Meziane Rabhi, Liberte, 9 février 2005 Liberté : La France a lancé un appel d’offres pour la conversion d’une portion de la dette de l'Algérie en investissements, où en est l’opération ? Pierre Mourlevat : Nous sommes pour le moment dans la gestion de la première tranche de 61 millions d’euros. Lorsque cette première tranche aura été consommée, nous allons négocier un deuxième accord bilatéral pour une deuxième tranche qui sera de 223 millions d’euros, afin d’aboutir à un total de 288 millions d’euros. Je considère que la mise en œuvre de la première tranche est un succès. Nous venons de consommer 57% de l’enveloppe avec, notamment un investissement industriel. Quelles sont les entreprises qui ont bénéficié de cette première tranche ? Pour le moment nous ne pouvons pas donner de nom d’entreprises puisqu’elles veulent le communiquer elles-mêmes. Mais il est important de noter que c’ est un succès. Nous utilisons 57% de l’enveloppe pour des investissements destinés à augmenter les capacités de l’industrie et le transfert de technologie et de savoir-faire. Une échéance est-elle fixée pour le coup d’envoi des négociations relatives à la seconde tranche ? Nous n’avons pas de date officielle. Nous pensons que les négociations pour la deuxième tranche vont être engagées dès le printemps prochain. Notre objectif est d’aller rapidement, de faire de l’ensemble de cette enveloppe un grand succès, d’autant plus que nous avons beaucoup de demandes d’ entreprises françaises qui souhaitent financer leurs investissements et leur développement par la conversion de créances en investissement. Thierry Courtaigne, directeur général du Medef international “L’Algérie n’est plus une terre d’aventure”Propos recueillis par N. Ryad Quel est l’objectif de cette nouvelle mission du patronat français à Alger ? C’est la sixième mission du Medef international (la branche internationale de la plus importante organisation patronale française) depuis 98 et la quatrième depuis 2000. Ce qui est clair, lorsqu’on est venu en 1998, l’ Algérie était considérée comme une terre d’aventure, avec d’importants risques. Ce n’était pas évident. Maintenant ce sont des rencontres entre chefs d’entreprise français et algériens devenues traditionnelles. C’est un devoir d’accompagner l’Algérie dans sa démarche de modernisation et de développement. Quelle est l’importance de la délégation française ? Nous comptons 130 représentants d’entreprises françaises dans la délégation qui participe à cette rencontre, notamment des présidents de société. De grands groupes sont là mais également de petites et moyennes entreprises. Tous les secteurs sont représentés. Quels ont été les résultats de ces successives missions du Medef à Alger ? Contrairement à ce qu’on dit, on n’est pas frileux. On a recommencé à construire un ensemble de projets vers la fin des années 2000. Aujourd’hui, plus de 300 entreprises françaises sont installées aujourd’hui en Algérie. On veut construire un avenir ensemble par des partenariats, que ce soit des partenariats commerciaux à contenu technologique ou de formation. On veut une véritable relation de partenariat entre entreprises françaises et algériennes. |
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