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La diplomatie française en mode "soft power" en AlgérieFerhat Yazid , Maghreb Emergent, 16 Janvier 2012 La diplomatie française n’a pas beaucoup de visibilité, reconnait l’ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt. C’est la raison pour laquelle la France compte désormais se déployer « diplomatiquement » selon le modèle anglo-saxon : elle se met en mode « soft power » en Algérie à l’occasion de la naissance de l’Institut Français d’Algérie.
« Les Anglais et les Américains savent très bien vendre leurs actions politiques. Nous Français, on est bons concepteurs mais mauvais vendeurs », reconnait le diplomate lors d’une conférence de presse tenue au Centre culturel d’Alger à l'occasion du lancement officiel de l'Institut français d'Algérie. La diplomatie d’influence, concept barbare issu de la traduction de « public diplomacy » ou softpower » en Anglais est à présent le maitre-mot de l’action diplomatique de la France, soutient l’ambassadeur. Pour lui, la fusion, depuis le 1er janvier 2012, des centres culturels français et des services de coopération universitaire, éducative, linguistique et culturelle de l’Ambassade de France en un seul organisme : l’Institut français d’Algérie amorce cette « réforme » qui va valoriser davantage l’action culturelle internationale. Il s’agit, explique-t-il, de développer les échanges culturels internationaux, de promouvoir la diffusion de la langue et la coopération avec les pays partenaires de la France. L’Algérie est qualifiée, par le diplomate, de pays « poids lourd » aux côtés du Maroc, des Etats-Unis et du Canada dans la diplomatie française vu le volume important des échanges économiques et culturels entre les deux pays. Rallonge de l’enveloppe de l’action culturelle
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Algérie, chasse gardée de la France | ||||
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www.algeria-watch.org
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