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L’ex-président français dans un message à bouteflika Les regrets de Chirac sur l’AlgériePar : Zahir Benmostepha, Liberté, 15 juillet 2007 “Sans doute, nos deux pays n’ont-ils pu aller aussi loin qu’ils le souhaitaient dans l’établissement du partenariat d’exception prévu par la Déclaration d’Alger”, a souligné Jacques Chirac. Le traité d’amitié entre la France et l’Algérie aura vécu. Du moins si l’on vient à décliner les propos de l’ancien président français Jacques Chirac contenus dans un message au président Abdelaziz Bouteflika rendu public, hier à Alger, sous le ton des “regrets”, voire de “l’occasion ratée”. Jacques Chirac ne déplorait-il pas dans ce message qu’un “partenariat d’exception” n’ait pu être réalisé sous sa présidence ? Ceci, d’autan plus qu’il relevait que des progrès avaient été réalisés. “Sans doute, nos deux pays n’ont-ils pu aller aussi loin qu’ils le souhaitaient dans l’établissement du partenariat d’exception prévu par la Déclaration d’Alger”, devait souligner l’ancien président français. Une manière de relever peut-être que sa “conviction” autant que celle du président Bouteflika n’était pas entièrement partagée par la classe politique française et même algérienne parce qu’elle souffrait d’un lourd contentieux historique exacerbé par d’affreux malentendus. Jacques Chirac avait achevé son dernier mandat sans pouvoir signer un “traité d’amitié” qui devait sceller un “partenariat d’exception” entre la France et l’Algérie, en raison de la polémique suscitée par la loi française du 23 février 2005, dont un article, abrogé depuis, évoquait le “rôle positif” de la colonisation. Alger subordonnait la signature de ce traité d’amitié à des excuses de la France pour les crimes commis en Algérie pendant la période coloniale (1830-1962). Zahir Benmostepha |
Algérie, chasse gardée de la France | ||||
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