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Xavier Driencourt, ambassadeur de France à Alger «La France suit et encourage le mouvement de réformes en Algérie»El Watan, 16 juillet 2011 Tout semble aller pour le mieux entre Alger et Paris. «Nous traversons un nouveau momentum politique, économique et humain. Avec ce momentum des perspectives se sont ouvertes», a assuré l’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, dans un discours prononcé, jeudi soir, à l’occasion de la Fête nationale du 14 juillet. Les relations entre les deux pays, marquées parfois par des moments de «tension» sont entrées dans une phase de «particulière embellie», a estimé le diplomate français, en s’appuyant sur la densité des échanges tant dans le domaine politique que dans ceux de l’économie et de la culture. «Si je considère, ici à Alger, en ce 14 juillet 2011, les douze mois qui viennent de s’écouler depuis notre dernière Fête nationale, je ne peux que constater qu’ils ont eux aussi été d’une particulière intensité. Ils l’ont été pour le monde arabe, pour l’Algérie et pour les relations franco-algériennes», a-t-il souligné. Ce nouveau cap a pu être atteint grâce à «une conviction, solide et partagée et à l’esprit de responsabilité qui caractérise l’ensemble des acteurs économiques français ou franco-algériens présents dans ce pays», a-t-il indiqué. L’ambassadeur a révélé que plusieurs sujets de discussion «visant à renforcer les dispositifs d’accords liant la France et l’Algérie sont en cours, notamment dans le domaine de la circulation des personnes, de la coopération universitaire et culturelle et du nucléaire civil». M. Driencourt, évoquant «le vent de changement qui souffle sur le Bassin méditerranéen», a assuré le soutien de son pays au «mouvement de réformes» engagé par l’Algérie. «Un vent de changement a soufflé – et souffle encore – sur le Bassin méditerranéen. Il a modifié le visage de plusieurs pays de la région; il fait progresser la démocratie et emporte avec lui d’importantes conséquences géopolitiques. Il ne va pas sans espoirs, sans questions ni sans risques. L’Algérie est, à sa manière, concernée par ce mouvement. Il répond aux aspirations de son peuple. Ses autorités l’ont perçu, ses élus, ses partis politiques, sa société civile y participent. La France suit et encourage ce mouvement de réformes, qui se fait au rythme propre de l’Algérie, rythme forcément différent par rapport à d’autres situations», a estimé M. Driencourt. |
Algérie, chasse gardée de la France | ||||
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www.algeria-watch.org
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