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Les assertions d’un ancien diplomate La Nouvelle République, jeudi 24 juin 2004 Depuis quelques
temps, on assiste à un retour en force des pourfendeurs
de I’armée algérienne. A ce sujet, Al Jazira a consacré,
mardi dernier, une émission sur la situation en Algérie.
Sur le plateau, il y avait deux invités : M. Larbi Atout, présenté comme
ancien diplomate algérien, et Omar Bengaga, journaliste arabophone
algérien. Ces derniers ont essayé de livrer deux visions
différentes de ce qu’est devenu notre pays en 2004. Le premier,
hargneux, s’est adonné à un procès des généraux,
traités d’anciens collaborateur de l’armée
française. « Ils ont pris en otage tout un peuple ; il est
temps qu’ils partent, » clame-t-il. pour lui, « Bouteflika
aurait dû congédier les 15 généraux (sur 165
que compte l’ANP selon lui) lorsqu’il a déclaré que
l’arrêt du processus électoral en 1992 était
la première violence. » L’occasion a été aussi
saisie -c’est bien à la mode- d’évoquer 1’affaire
des moines de Tibhirine. Avant de brandir devant la caméra une
pancarte comportant les portraits des 15 généraux « bourreaux ».
Qu’est-ce qui a changé en Algérie depuis l’arrivée
de Boutetilka à ma magistrature suprême ? Réponse
du diplomate : « Rien ! » « les Algériens se
demandent même si la vie n’était pas meilleure au
temps du colonialisme. » « La doctrine éradicatrice
héritée de l’ancien occupant est toujours en vigueur. »
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www.algeria-watch.org
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