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VICTIMES
DE LA TRAGÉDIE
NATIONALE
« Nous
sommes pour une amnistie générale »
L'expression, 17
novembre 2004
L'Association de
la défense des droits des victimes de la tragédie
nationale, a affiché, dans un communiqué rendu public hier,
son approbation quant à l'organisation d'un référendum
portant amnistie générale. En effet, l'organisation se
déclare acquise aux thèses « de la réconciliation
nationale et de l'amnistie générale initiées par
le président de la République ».
Ainsi, concernant l'application d'une amnistie générale, telle
qu'évoquée par le président Bouteflika, à l'occasion
de la commémoration du cinquantenaire du 1er Novembre 1954, l'association
estime que l'objectif visé à travers cette initiative n'est autre
que « la réunification des Algériens ».
Cette organisation qui n'a pas manqué, il y a quelque temps, d'afficher
son adhésion à la démarche du Président, justifie
ses options par le fait que ses doléances ont trouvé un écho
favorable chez les pouvoirs publics.
Il s'agit là d'une série de revendications qui s'articulent sur
une prise en charge à différents niveaux, notamment psychologique,
des familles victimes de la tragédie nationale, des victimes du terrorisme,
des familles des disparus ainsi que les victimes survenues lors des mutineries
des prisons de Serkadji, Tazoult et Berrouaghia.
En outre, l'Organisation de la défense des droits des victimes de la
tragédie nationale attend des pouvoirs publics la création d'un
ministère en charge de leurs revendications. Ils souhaitent, par ailleurs,
l'établissement d'une attestation de victimes de la tragédie
nationale. Elle réfute également toute tentative d'internationalisation
de la question des disparitions en Algérie.
Et dans ce sillage, la même organisation a souligné, dans son
communiqué, que les familles des disparus ayant perçu des indemnisations
adhèrent au projet de Bouteflika portant sur la réconciliation
globale.
Améziane
MOKRANE |
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