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A quelques jours de la fin des délais de la réconciliation
Le sort des étrangers détenus pour terrorisme reste flou
El Khabar, 27 août 2006
La défense des prisonniers de nationalités Arabes, détenus par les autorités Algériennes depuis un certain temps, accusés d’appartenir à un groupe terroriste ou d’avoir préparer des actes terroristes, se pose des questions sur leur sort. Elle a insisté sur le fait que les textes de la Charte sont claire concernant l’extinction des poursuites à l’encontre de « toute personne et non à l’encontre de tout Algérien », ce qui rend cette requête légitime avant de parler de l’après réconciliation.
Les autorités Algériennes détiennent un nombre de ressortissants étrangers pour terrorisme ou appartenance à un groupe terroriste depuis l’avant référendum et l’adoption de ses textes. Il s’agit de sept personnes du Yémen, une d’Egypte et une du Maroc. Selon la défense de deux concernés, les ressortissants étrangers réclament la clarification de la position concernant ce dossier et si les mesures de la réconciliation les touchaient, conformément aux textes d’application. En dépit du fait que la défense des détenus écarte que la longue détention et le secret autour de leur sort aient une relation avec le terrorisme international, ceci n’exclu pas qu’il y ait selon eux « des parties étrangères derrière ce dossier ».
Ceci nous amène à nous poser des questions concernant le sort de ceux qui ont été arrêté entre la fin février et aujourd’hui pour préparation et intention d’aller combattre en Irak. Avec que le début du compte à rebours de la réconciliation, leurs familles cherchent la définition de l’accusation qui a entraîné l’arrestation de près de 50 personnes. En plus d’autres interrogations au sujet de le motif pour ne pas les inclure parmi les concernés par la réconciliation « ceci si l’accusation de terrorisme et d’intention de combat en Irak venait à être prouvée ».
Les défenses des différentes personnes s’accordent à dire que les institutions pénitentiaires refusent de leur communiquer les décisions des chambres d’accusation ou les décisions de refus ou d’acceptation des dossiers de ceux qui bénéficient ou nom de la réconciliation.
2006-08-27
Par Atef Kedadra
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