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Disparus Les familles refusent l’amalgameLe Jour d'Algérie, 5 septembre 2005 En réaction à la révélation faite à notre journal par Arbaoui Abdellatif, alias Abou Djamil, ancien «émir» de l’ex-AIS de Relizane, ainsi qu’aux propos prononcés par le président de la République, selon lesquels des «personnes portées disparues se trouvaient dans les maquis», des familles de disparus, dissidentes de l’organisation SOS disparus, ayant requis l’anonymat, invitent à la «clarté et à la transparence». Elles demandent à cet ancien «émir» de l’ex-AIS d’identifier les «300 personnes portées disparues et qui se trouvaient dans les maquis» et au président de la République «de faire connaître, par liste nominative, ceux parmi les personnes portées disparues et qui auraient, comme il l’a déclaré, rejoint les maquis». «Nous sommes pour une solution algérienne, et si l’annonce de l’éventuelle appartenance d’un nombre parmi les personnes portées disparues à l’ex-AIS peut constituer une solution, nous l’acceptons. Pourvu que cela se déroule dans la clarté et dans la transparence », ajoutent ces familles qui ont pris attache, hier, avec notre rédaction. «Nous sommes de tout cœur avec la réconciliation nationale et nous disons que l’internationalisation du dossier des disparus a retardé la solution à ce problème», ajoutent ces familles. Une réaction qui enrichit ou plutôt qui lance un débat sur l’actualité du jour marquée par la campagne pour le référendum sur la charte pour la paix et la réconciliation nationale, et c’est tant mieux. M. Abi |
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www.algeria-watch.org
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