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La Coordination des enfants des moudjahidine s’exprime sur la réconciliation nationale Pour la tenue d’une conférence nationale par Nabila K. , Le Jeune Indépendant, 14 juin 2004 La Coordination nationale des enfants des moudjahidine (CNEM) lance un appel au président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, pour organiser une conférence nationale regroupant différentes parties pouvant aider à trouver une solution pour la sortie de la crise en Algérie. Cet appel intervient, rappelons-le, après celui lancé par certains partis politiques et des organisations nationales des droits de l’homme. Dans un long communiqué transmis hier à la rédaction, le bureau national de la Coordination nationale des enfants des moudjahidine (CNEM) a voulu s’exprimer sur la question de la réconciliation nationale, proposant au président Bouteflika d’organiser des conférences nationales, pour expliquer à la population la notion et les dessous de la réconciliation nationale. La Coordination, peut-on lire dans le communiqué, souhaite toutefois que les textes de ladite réconciliation ne doivent pas émaner d’une seule personne pour l’imposer comme unique solution. La CNEM réfute également les explications du chef du gouvernement en rapport avec cette question. Par ailleurs, précise la CNEM, la réconciliation doit toucher toutes les victimes, y compris les enfants des terroristes, les disparus et les enfants de ceux qui ont été induits en erreur. La Coordination souhaite que les responsables devant prendre en considération le dossier ne doivent pas exclure les enfants qui ont été induits en erreur afin d’éviter toute polémique sur la question. Tout en estimant que cette proposition pourrait aider le président Bouteflika à arriver à l’objectif escompté, la Coordination souhaite tout de même qu’elle prendra en considération des points qui intéressent les enfants des moudjahidine, notamment la révision de la loi du moudjahid et du chahid. La Coordination souhaite que cette réconciliation prenne en considération le respect des libertés d’expression et l’application de la démocratie dans le cadre de la loi et une solution au dossier des disparus, «afin de mettre un terme aux surenchères», et leur prise en charge financièrement. La Coordination a élargi sa proposition à la plate-forme d’El-Kseur. N. K.
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www.algeria-watch.org
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