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AUX COTES DE BENAÏCHA ET DE RABHA TOUNSI Belkhadem défend la réconciliation nationale à MostaganemLe Quotidien d'Oran, 19 mars 2005 Dans le cadre des démarches de sensibilisation sur le processus de réconciliation nationale et de l’amnistie générale prônées par le président de la République, le secrétaire général du Front de libération national (FLN), M.Abdelaziz Belkhadem, a présidé ce jeudi à Mostaganem une rencontre régionale sur la réconciliation nationale et l’amnistie générale. Aux côtés de Belkhadem, on notera la présence fort remarquée de l’ex-émir de l’AIS Benaïcha Ahmed et de cheikh Noreddine Aoued (AIS), ainsi que d’autres personnalités politiques, à l’image de M. Hadi Khaldi, ministre de la Formation professionnelle, le président national des zaouïas, le coordinateur au soutien du programme du président de la République et Rabha Tounsi, présidente de l’Association des victimes du terrorisme. L’ex-président Ahmed Ben Bella, qui devait assister à cette rencontre, s’est excusé à travers une lettre adressée à l’assistance et dans laquelle il a salué cette initiative et réitéré son soutien inconditionnel à la démarche du Président. Intervenant en premier, le secrétaire général du FLN a estimé que la réconciliation nationale ne saurait être confinée dans une vision réductrice, ni limitée à une communauté isolée de la société. M.Belkhadem a appelé les Algériens à tourner la page noire des années de sang, indiquant que l’ensemble des acteurs de la communauté nationale doivent bâtir les ponts de la confiance sur des bases solides afin que tous les Algériens se réconcilient entre eux et puissent éteindre les feux de la Fitna. Le secrétaire général du FLN a rappelé, à l’occasion, que le processus de réconciliation nationale et l’amnistie générale, tels que prônés par le président de la République, doivent s’inscrire dans une démarche devant aboutir à la prise en charge et à la réinsertion de toutes les victimes de la tragédie nationale. M.Belkhadem a insisté sur la nécessité d’unifier les efforts pour barrer la route aux extrémismes et permettre aux valeurs de la personnalité nationale de s’affirmer dans le contexte de l’Islam, de l’arabité et de l’amazighité. Sans toutefois les citer nommément, M.Belkhadem a affirmé qu’il existe encore des cercles qui tentent de faire échec au processus de réconciliation, affirmant à ce propos que le peuple, qui a plébiscité le président de la République avec plus de 85% de suffrages pour un second mandat, reconnaît en Abdelaziz Bouteflika la seule personnalité en mesure de prêcher et d’instaurer la réconciliation nationale. Pour sa part, Ahmed Benaïcha a rappelé aux présents que le succès du processus de réconciliation nationale passe impérativement par une implication totale des tous les Algériens sans exception. «Le cauchemar n’a que trop duré et l’Algérie doit retrouver sa stabilité pour un meilleur avenir», dira en substance l’ex-émir de l’AIS. A l’issue des interventions et des débats, les participants ont adopté une motion de soutien à la démarche du président de la République visant à instaurer la réconciliation entre les Algériens, quels que soient leurs horizons politiques et sociaux. B. H. |
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