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ZERHOUNI DEFEND LE RENFORCEMENT DES PREROGATIVES DES WALIS "Ceux qui critiquent le projet ne l'ont pas lu"Le Soir d'Algérie, 27 juin 2007 En dépit des vives critiques émises par les députés, le ministre de l’Intérieur continue de défendre l’option de renforcement des prérogatives des walis et des chefs de daïra. Aux députés qui suspectent le gouvernement de vouloir réduire les élus locaux à de simples figurants en renforçant la mainmise du pouvoir central, le ministre de l’Intérieur répond que ces derniers n’ont pas dû lire le programme du gouvernement. Intervenant sur les ondes de la Chaîne I à partir de Sétif, le ministre de l’Intérieur a expliqué les «motivations» des pouvoirs publics qui, selon ses dires, veulent aller vers plus de «coordination» entre les différents services d’une même wilaya pour dit-il «redéfinir les rôles des uns et des autres». Aux députés contestataires, Zerhouni demande de s’intéresser à d’autres aspects du programme, notamment la réforme de la fiscalité locale. «Il est impossible que nous puissions demander des résultats à des présidents d’APC qui ne disposent pas assez de ressources. C’est sur la base de ces observations objectives que nous pensons qu’il faut trouver d’autres ressources». Autres griefs retenus contre son département, la nouvelle mouture de la loi électorale qualifiée de liberticide par beaucoup de partis politiques. Faux ! rétorque le ministre qui indique que les enseignements de la dernière consultation populaire doivent être tirés. «Nous avons constaté un émiettement de la classe politique, l’apparition du business politique qui est en fait dû aux lacunes laissées par la loi. On ne peut tout de même pas accepter que des partis politiques vendent leur cachet à des indépendants». A ceux qui pensent que le seuil des 4 % fixé par la loi est une atteinte aux libertés, Zerhouni a expliqué que les petits partis n’ayant pas atteint ce seuil, ne seront pas dissous, mais qu’ils n’auront pas le droit de prendre part aux élections. Le ministre leur propose de renforcer leur ancrage avant de penser à participer aux élections. Une rencontre Bouteflika-walis avant la fin de l'année "Les terroristes qui se rendent après l'expiration du délai ne seront pas exclus" |
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