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Le P-DG de la caisse de garantie des prêts d’investissement PME invité de Fatour Essabah « Nous allons garantir, cette année, au moins 300 projets d’une valeur de 9 milliards de dinars »« Les banques n’ont pas encore assimilé l’importance des garanties offertes » El Khabar, 31 janvier 2008 Le président directeur général de la caisse de garantie des prêts d’investissement PME, M. Amar Daoudi, invité de Fatour Essabah, a révélé que la caisse compte, cette année, offrir les garanties nécessaires afin de financer au moins 300 projets de petites et moyennes entreprises. Une enveloppe de 9 milliards de dinars a été affectée comme seuil minimum. Selon le même responsable, le nombre de projets dont le financement sera garanti cette année s’est multiplié par dix comparé à l’année dernière, où le financement de seulement 30 dossiers avait été garanti, avec une valeur de 740 millions de dinars. Sur les 300 projets de PME, 180 seront consacrés à la création de PME et 120 autres au développement des entreprises du secteur. Le remboursement des prêts s’effectue dans un délai d’un mois au maximumLe P-DG de la caisse de garantie des prêts d’investissement PME a assuré que les garanties offertes par la caisse sont les meilleures sur la place financière, indiquant que les avantages offerts gardent leur importance, comparé à ce qui est en vigueur dans d’autres pays comme la Tunisie, le Maroc et la France. La plupart des PME algériennes sont familiales et renfermées sur elles-mêmesM. Amar Daoudi a indiqué que les propriétaires des PME algériennes à caractère familial peuvent difficilement envisager la privatisation de leur entreprise, et traiter avec un autre partenaire afin de faire face aux difficultés financières, c’est pourquoi ils préfèrent recourir aux banques pour obtenir des crédits. Les banques étrangères pratiquent une politique de discrimination dans les financements des PMELe P-DG de la caisse de garantie des crédits d’investissement PME a indiqué que les filiales des banques étrangères agréées en Algérie adoptent une politique discriminatoire dans le soutien et le financement des petites et moyennes entreprises, dans la mesure où elles s’abstiennent de financer la période de création des entreprises, et préfèrent financer les projets de développement des PME. Les banques étrangères pensent que la phase de création des entreprises comporte de grands risques, c’est pourquoi elles se focalisent davantage sur la période d’exploitation et de développement des entreprises se trouvant sur le marché, et qui présentent des bilans détaillés et précis, et réalisent en plus des profits.
31-01-2008 |
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www.algeria-watch.org
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