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SINISTRES DE BOUMERDES Des chalets au ghetto Le Soir d'Algérie, 2 octobre 2004
Insécurité, manque d’eau et d’hygiène,
maladies, chômage à plus de 80%, promiscuité — certaines
familles s’entassent à 12 personnes dans un 36 mètres
carrés —, et maux sociaux dont la consommation des drogues
pour fuir une malvie des chalets “transformés sous la chaleur
caniculaire de l’été en véritables cocottes-minute”,
pour paraphraser un occupant de Bordj- Menaïel. Des cas de prostitution
clandestine nous ont été signalés notamment à Bordj-
Menaïel où des islamistes sont de retour pour moraliser les
sinistrés qui se seraient écartés du droit chemin.
BORDJ-MENAIEL A l’entrée du site des 400 chalets de la ZI construits à l’ouest de la ville, deux baraques en roseaux et tôle ont été érigées à quelques pas des habitations en préfabriqué. Elles servent de commerce aux boissons alcoolisées, d’après les dires du voisinage. Plus loin, un commerçant clandestin a carrément bouché un
chemin pour aménager un troisième débit de boissons
qui fait face, à une dizaine de mètres, à l’entrée
d’une caserne militaire. Selon les sinistrés du site, aucune
autorité ne s’inquiète de ces lieux tout à fait
illicites et source de beaucoup de problèmes. A propos de l’écoulement
des drogues, la réponse nous est venue d’un confrère
: “C’est le Chicago de la drogue.” Faisant allusion à plusieurs
sites de la localité. Un autre sinistré du site de la ferme-pilote
mitoyenne de la BCR comprenant 300 chalets nous déclare : ”Un
chalet est utilisé spécialement pour écouler de
la drogue.” Questionnés, plusieurs sinistrés n’ont
pas démenti des informations faisant état d’habitations
utilisées comme lieux de prostitution. “Nous n’avons
pas d’élus ni d’APC”, nous a dit avec une vive
colère M. Hamzoui , 37 ans, père de 4 enfants, licencié de
l’APC pour avoir, selon lui, défendu ses droits de sinistré.
Il en veut particulièrement au vice-président de cette
institution, le docteur Ouzeriat. “Pour avoir manqué de
respect à ma mère, nous en sommes venus aux mains. Il avait
dit à ma mère : "Va, que la mer t’emporte !"” affirme
l’homme en colère. Il nous décrira par la suite le
calvaire quotidien de sa famille et de ses voisins. “Ces chalets
sont de véritables cocottes-minute. La chaleur est à l’origine
de beaucoup de maladies, particulièrement l’asthme, qui
est très répandu, l’hypertension causée par
le stress qui est toujours vivace et les difficultés quotidiennes.
Voyez l’hygiène ! Les ordures s’entassent, les citernes
d’eau sont vides et non conformes pour le transport de l’eau
potable. Quand il pleut, les chalets deviennent des marres d’eau.
Les réseaux d’assainissement mal faits dégagent des
odeurs nauséabondes !” Sur la plupart des sites que nous
avons visités ce vendredi, les travaux de viabilisation sont toujours
en cours. La promiscuité est un problème qu’affrontent
bon nombre de familles comme celle de M. Bouarif Rabah, 59 ans. “Nous
sommes 11 personnes, dont un de mes enfants marié, à vivre
dans le même chalet de 36 mètres carrés”, se
plaint-il. A ces difficultés s’ajoutent des problèmes
de transport surtout pour les collégiens et les collégiennes. “Sous
la canicule ou sous la pluie, ils attendent les bus dans un terrain dépourvu
de toute sécurité.” Concernant les petits, une école
de 6 classes est en cours de construction. Selon le conducteur des travaux,
elles devaient être livrées avant la rentrée scolaire
de septembre ; mais ce technicien reste évasif s’agissant
des travaux annexes, à savoir les murs de soutènement,
la clôture… A rappeler que plusieurs élèves
du primaire faisaient quotidiennement plus de neuf kilomètres
pour rejoindre leurs classes à Tizi n’Ali Slimane. M. Hamzaoui
revient à la charge pour mettre en exergue la mauvaise gestion
de l’APC en posant une question qui sous-entend bien des choses
: ”Où sont passées les tonnes de dons de médicaments
?” Et d’ajouter : “La majorité des bénéficiaires
de chalets ne sont pas des sinistrés et ne sont même pas
des enfants de Bordj.” Pour étayer ses dires au sujet de
cas de hograsubis par certaines familles de la ville, il nous citera
le malheur d’une dame, Mme Tahanouti Yamina, sinistrée,
et à qui, selon lui, une habitation de secours aurait été refusée.
Pas loin du site des 300 chalets de la fermepilote, 120 habitations en
préfabriqué avec des sanitaires collectifs sont en cours
de construction mais le chantier est à l’arrêt au
motif, d’après un élu de l’APW, que l’argent
manque. Sur le point de quitter les lieux, nous avons rencontré M.
Hadri Mohamed, 45 ans, journalier et père de 5 enfants, dont une
fillette de 9 ans handicapée à 100%. “La pauvre,
elle a enduré toute la canicule à l’intérieur
du chalet. Si nous avions une chaise roulante, ses frères pourraient
la faire sortir de temps à autre pour prendre l’air.” Questionné sur
l’aide du mouvement associatif local, c’est M. Hamzaoui qui
répondra : “Les associations sont présentes uniquement
lorsqu’il y a un intérêt pour les responsables.” Au
centreville de Bordj-Menaïel, la situation n’est guère
reluisante. Et pour cause, les rues de marché, pas loin du théâtre
où active le célèbre dramaturge Fetmouche, sont
jonchées d’ordures. Il s’y dégage une mauvaise
odeur de sardines pourries devant les commerces de la rue Amirouche.
Justement dans cette grande rue, à hauteur du marché, sur
le trottoir sud, six bâtisses présentent un danger certain
pour les passants de cette avenue très fréquentée.
En effet, dans les locaux du rez-de-chaussée de ces bâtisses
collées les unes contre les autres, les commerçants activent
toujours, alors que les murs du premier étage de ces vieux bâtiments
qui donnent sur le trottoir se sont effondrés et de grosses pierres
qui risquent de tomber à tout moment sont restés en l’état.
Selon des indiscrétions, les propriétaires des lieux ont
vu leurs maisons classées rouge par le CTC, tandis que les locataires
des locaux commerciaux auraient eu des fiches du même CTC au vert,
ce qui ne les obligerait pas à évacuer les locaux. Par
contre, les ex-occupants du premier étage qui ont quitté leurs
logements auraient été, bien entendu, classés rouge. “C’est à ne
rien comprendre aux techniques du bâtiment”, s’exclame
un ancien Bordjien. Ce dernier nous montre l’énorme hangar
en ruine appartenant à une société privée.
La partie du bâtiment restée debout est lugubre et risque
de s’écrouler sur plusieurs villas occupées par des
familles. “Même le tribunal risque d’en pâtir
en cas d’effondrement”, précise notre guide. De plus,
malgré son état, le hangar est utilisé, à en
croire notre vis-à-vis, pour stocker des marchandises exposant
ainsi les manutentionnaires aux multiples dangers. Attablé à la
terrasse d’un café, M. Ikherbine, ancien élu de l’APW,
nous montre les grandes fissurations d’une maison située
sur la grande avenue puis conclut : “La majorité de ces
bâtisses qui ont 134 ans d’âge ont été classées
au rouge ; par conséquent, elles doivent être démolies à titre
préventif. Mais c’est la fuite des responsabilités
et aucune autorités ne prend la décision. L’Etat
est absent et nous n’avons plus d’APC !”, dit-il avec
amertume. Le Tout-Bordj parle des 200 000 DA affectés, en violation
des articles du décret exécutif régissant la gestion
de cette aide, aux proches des élus. D’ailleurs, le chef
du gouvernement a été saisi à ce sujet par lettre
dont une copie est en notre possession. A ce propos, on nous a cité le
cas de la cité de la Forêt classée rouge mais qui
ne s’est pas effondrée. Pour le reste, les commerçants
du rez-de-chaussée demeurent sur place. Le bâtiment comprend
66 studios, mais l’Etat aurait déboursé, selon nos
informations, 200 000 DA à chacun des 135 bénéficiaires
supposés résidants de cette cité. Une simple soustraction
révèlera aux communs des mortels qu’il y aurait 69
attributaires en trop. Par ailleurs, plusieurs studios ont été squattés
ces derniers jours.
HAOUCH BENOUALI CAP-DJENET Au début du mois d’octobre 2003, lorsque nous nous présentâmes
au village pour nous enquérir auprès des habitants de ce
bourg des difficultés relatives à la prise en charge par
les autorités des séquelles du séisme, pour toute
réponse un jeune de la localité avait tenu ces propos à la
hauteur de la frustration ressentie et de la colère réelle
: “Nous sommes limogés de la société.” Depuis
cette date, la situation a-telle changé pour ces villageois ?
Pas évident, puisque à ce jour des familles sinistrées
occupent des tentes. En compagnie d’un confrère d’un
quotidien régional arabophone, nous avions rendu visite aux Benabri.
En effet, le père et ses deux rejetons, tous les deux mariés,
occupent deux tentes érigées au milieu du haouch familial
subitement devenu désertique après le tremblement de terre
du 21 mai. Selon l’une des jeunes femmes, les trois familles se
composent de 9 personnes entre enfants et adultes. A l’interieur
des tentes dans lesquelles ces familles dorment et font leur cuisine,
elles ont construit une chaumière en terre et roseaux. M. Saddedine
Mohamed occupe avec ses 8 enfants quelques restes de baraque que son
vieux père lui a cédée aux côtés d’une étable
d’où se dégagent de très fortes odeurs. Sous
un hangar, une tente a été dressée. Personne ne
pourrait rester plus de dix minutes dans ce lieu. Le fils, Noreddine,
19 ans, nous a expliqué que les autorités avaient classé leur
ancienne maison à l’orange IV mais vu son état délabré son
père dut se résoudre à la démolir pour reconstruire. “Nous
devions normalement toucher 700 000 DA de l’Etat, cependant, seuls
290 000 DA nous ont été versés. Le reste aurait été reversé au
bureau d’études, nous dit-on.” Effectivement, la nouvelle
construction comprend uniquement le parterre et les murs. A noter que
tous les sinistrés de la wilaya se plaignent de cette aide au
confortement qui est amputée constamment d’une partie du
montant. De son côté, Sebbagh Redouane, handicapé à 100%,
s’estime lésé par les techniciens du CTC, puisque,
selon lui, son unique pièce qu’il occupait avec sa femme
et son enfant, située à l’intérieur du haouch
familial, a été détruite par le séisme mais
classée vert II d’après le diagnostic fait à la
bâtisse parentale. Mme Guesbi Yamna, 80 ans, mais toujours en verve,
quant à elle, ne décolère pas contre les autorités
qui, dit-elle, l’ont complètement abandonnée. Dans
ce village de plusieurs milliers d’habitants, tous les ingrédients
de la ghettoïsation sont réunis : exclusion, chômage
malvie des jeunes, pauvreté, absence d’infrastructures communes
(santé, école, activités socioculturelles,..), la
majorité des habitations sont construites avec des matériaux
rudimentaires (terre, tôle en zinc et roseaux). A l’origine,
ces villageois occupaient les hameaux qui cernaient les hauteurs de la
commune de cap Djenet et qui étaient très pauvres, l’armée
coloniale les avait regroupés dans cette cuvette isolée
au pied du massif de Sahel Bouberak.
ZEMMOURI Au site des chalets
de Saf-Saf Nabi installé à la limite
ouest de la commune de Zemmouri et qui regroupe les sinistrés
des zones éparses de la commune, c’est le manque de sécurité et
d’eau qui revient couramment dans les discussions avec les rescapés
du 21 mai 2003. 450 familles dont 150 parmi celles qui ont perdu leurs
maisons occupent l’endroit. Interrogé sur la présence
de l’APC, Lounès El-Fellah, pêcheur de son état,
estime qu’on ne pouvait rien attendre de cette institution : “Elle
est sinistrée, elle ne dispose d’aucun moyen !” Par
la suite, il nous fera part de ses inquiétudes en matière
de sécurité. “ Il y a trop de bagarres et d’incivilités”,
proteste-t-il avant de faire état d’un incendie qui avait
ravagé un chalet sans que les sapeurs-pompiers puissent intervenir.
Il nous montre les bouches d’incendie qui ne sont pas raccordées
au réseau d’AEP et qui ne servent absolument à rien. “Ce
sont des millions de dinars gaspillés.” Il nous signale
un défaut commun à tous les chalets, il s’agit des
infiltrations des eaux de pluie. Questionné sur l’aide à la
reconstruction accordée aux sinistrés ayant une habitation
individuelle, le pêcheur, rejoint par l’un de ses voisins,
reste dans l’expectative : “Nous ne savons rien et nous risquons
de rencontrer un obstacle relatif à la possession de l’acte
de propriété.”
BOUDOUAOU Rencontré dans son modeste bureau, au centre culturel de la ville,
qui lui sert de lieu de travail, M. Mahsas, l’un des rares maires à mettre
de l’ardeur et de la passion pour mieux présider aux affaires
de sa commune, se montre optimiste concernant sa localité. “Nous
avons distribué pas moins de 1300 chalets dans 10 sites que compte
la commune. Quelques chalets seront attribués aux cas sociaux.
Les problèmes qui subsistent à ce jour se rapportent aux
travaux de confortement et aux différentes indemnisations aux
sinistrés”, nous a-t-il déclaré. M. Mahsas
est conscient que tous les hébergés sous les chalets ne
seront pas relogés avant la fin de l’année prochaine
puisque, pour l’heure, sa commune n’a bénéficié que
d’un quota de 950 logements en dur dont les travaux viennent à peine
d’être entamés. Toutefois, cette APC ne reste pas
les bras croisés. Elle compte exploiter au maximum la manne financière
déversée par l’Etat pour lancer un programme de réhabilitation
de la ville en matière de route, AEP, assainissement,… Chez
les sinistrés de cette commune, surtout ceux du site du Plateau à l’ouest
de la ville, l’usure du temps passé sous les tentes et les
difficultés quotidiennes dans les chalets commencent à produire
leur effet sur le mental de ces citoyens. “Ce pays nous a usés
!” crie avec colère Amar, un père de 5 enfants. Ses
voisins l’ont rejoint et ils ne se sont pas privés pour
nous relater leur calvaire durant cet été. “La chaleur
est insupportable. Beaucoup de maladies sont apparues comme l’asthme,
le diabète, l’hypertension, les maladies cardiovasculaires… Et
la pauvreté !” Les anciens habitants de la cité des
605-Logements, photos à l’appui, s’en prennent au
CTC et à l’OPGI qui leur demande, semble-t-il, de regagner
leur domicile. “Jamais ! Même si on me tuait ! Regardez le
travail bâclé et le trafic ! Quelles garanties de sécurité ai-je
pour rentrer chez moi ?” Effectivement, les photos montrent des
murs en béton cisaillés au milieu. Un autre nous relate
une aberration, selon lui, des services techniques se rapportant à une
bâtisse classée rouge. Le permis de démolition aurait été établi,
mais, d’après lui, cette demeure a été confortée
avec des défauts criants. Aucun d’eux ne s’attend à quitter
les chalets avant plusieurs années. Ils déplorent, en outre,
l’absence des ONG et le manque de sécurité. BOUMERDES “Dès les fins d’après-midi, les mauvaises
odeurs qui arrivent à nous deviennent plus fortes que les gaz
de Saddam Hussein”, ironise un habitant du site Derriche de 200
chalets qui sont montés à quelques dizaines de mètres
de la station d’épuration des eaux usées de Boumerdés.
Un peu plus loin, au sud et à l’est de ce site, deux grands
poulaillers sont installés. Les résidants montrent l’état
de la route qui est dans un état de dégradation avancée. “Une
fois qu’elle subira les averses hivernales, elle sera impraticable.
De plus les travaux autour des chalets, notamment les palissades, ont été abandonnés.” Tel
est le diagnostic qui nous a été établi par un groupe
de jeunes de la cité. Les écoliers, quant à eux, éprouvent
mille et une difficultés pour rejoindre leurs classes au centre-ville, à quelques
kilomètres. “Nous espérons que les responsables se
pencheront sur le problème du transport d’autant que l’hiver
approche.” “En outre, des énergumènes rôdent
dans les environs pour importuner les lycéennes alors que les
gendarmes ne font que des rondes espacées”, ajoutent ces
jeunes. Au camp de Seghirat, abritant les sinistrés de Boumerdès,
majoritairement des agents de Sonatrach ainsi que des sinistrés
de la commune de Thenia, le sentiment d’abandon est fort. “ A
chaque fois que l’électricité est coupée,
nos enfants sont terrorisés et commencent à sangloter car
le site est vraiment isolé”, raconte une mère de
famille ? Les chalets sont sans clôture. Par conséquent,
dès que les occupants ouvrent leurs portes, ils se retrouvent
directement soit dans la rue soit sur un terrain vague. Leur intimité n’est
point préservée et leur sécurité non assurée.
Après avoir décliné notre identité, une famille
composée uniquement de femmes nous invite chez elle. La mère,
d’un âge avancé, est malade. Dans cette famille de
5 personnes, deux filles sont handicapées et abandonnées
par leur père. C’est une famille qui venait de la cité des
1200- Logements de Boumerdès. Les problèmes de cette famille
sont ceux de toutes celles des camps de chalets, à savoir le sentiment
d’injustice et d’abandon vécu de manière tangible
quotidiennement. Lorsque l’on avait posé la question à l’une
des jeunes femmes, étudiante en droit à Ben Aknoun, sur
la prochaine rentrée, cette dernière fit une moue qui en
disait long sur ce qu’elle pensait au sujet de cette rentrée.
CORSO C’est l’un des premiers villages en préfabriqué à accueillir
les rescapés du séisme. Bâti dans une ancienne EAC,
il est bien aménagé et propre. En plus des commodités
courantes, les autorités ont installé une antenne du Croissant-Rouge
algérien qui a réceptionné des équipements
pour ouvrir, à l’intention des jeunes filles sinistrées,
des ateliers de formation de coiffure pour dames, de couture et de broderie.
Une association d’aide psychologique a installé ces quartiers
dans un chalet qui lui a été attribué. De même
que l’association écologique de Boumerdès active
en direction de l’enfance et des personnes âgées.
L’état des lieux se distingue par la propreté et
la bonne tenue des environs. Et pour cause, ce site a eu le privilège
de recevoir le chef de l’Etat lors de sa tournée dans la
wilaya la veille de l’Aïd El Kebir et à quelques mois
du scrutin d’avril. Une autre personalité, M. Nycolas Sarkosy
en l’occurrence, du temps où il était ministre d’Etat,
ministre de l’Intérieur et candidat potentiel en 2007 à l’Elysée,
avait rendu visite à ce camp et s’est entretenu avec un
sinistré qui se trouve être un élu à l’APW
de Boumerdès. D’ailleurs, M. Sarkosy qui était accompagné de
plusieurs représentants des médias français n’avait
pas manqué de féliciter, à l’occasion, les
autorités algériennes pour leur promptitude à prendre
en charge les séquelles du séisme du 21 mai 2003.
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www.algeria-watch.org
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