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Un village du Club Méd en projet à Zaatria Sifaoui El Hadjadj,
1 mars 2001 Les témoins du massacre de Zaatria ont décrit les crimes horribles perpétrés par ces fascisto-terroristo-islamisto-barbaro-barbudos-intégristo-nazis. Les tueurs ont exterminé leurs victimes avec sauvagerie jusqu'au dernier, ne laissant aucun survivant. Ce fut un véritable génocide, un crime contre l'humanité. Puis ils les ont violées, et ils sont allés déposer les têtes sur le bureau de Lamari. Et comme celui-ci est un militaire intègre, il a tout de suite fait arrêter les coupables de ce vol qualifié de pièces détachées, et les a envoyés à la prison militaire de Berrouaghia, avec un ordre de mission en bonne et due forme. Après, soucieux d'effacer toute trace de ce terrible génocide, il a ordonné de les fusiller tous quelques jours avant la fin de leur peine. La même préoccupation l'a amené à prendre soin également que les victimes violées ne fassent pas enregistrer leur zawaj el mut'a et qu'elles puissent se faire avorter, afin qu'aucune trace de cette tragédie ne subsiste. Il fut aidé pour cela de manière très efficace par les commandos de Zazie Saadoun, avorteuse hors pair. C'est vraiment un "mec bien " ce Lamari. Ainsi, grâce à sa prévoyance et à son sens de l'ordre, l'armée ne fut pas déstabilisée. Tout a été effacé et on a tourné la page avec sérénité. C'est ce que l'on a appelé la Concorde civile. Des intellectuels français
ont écrit une lettre ouverte à leur ministre des affaires étrangères,
pour lui demander solennellement, au nom de la souveraineté des Nations
et du droit des peuples à l'autodétermination, d'arrêter
de s'ingérer dans les affaires algériennes et de ne plus se baigner
dans le sang d'autrui. La presse très indépendante a dénoncé
avec fermeté cette manipulation de l'internationale socialiste, de la
monarchie marocaine, du groupe Vivendi, de Canal +, des éditions la Découverte,
et des pâtes Panzani, et a défendu, au nom de la clause du dernier
colonisateur, l'obligation de soutien de la diplomatie française au droit
inaliénable de massacrer les population autochtones, acquis de haute
lutte par la Révolution algérienne. Toutefois, un problème
de droit international s'est posé concernant les moines, évêques,
marins italiens et autres cuisiniers français, pour savoir s'ils étaient
couverts par cette clause. Un compromis juridique a été trouvé
pour dire que le soutien diplomatique français n'est accordé que
lorsqu'il a été duement établi que c'est l'Etat souverain
qui a commis le massacre. Dans tous les autres cas, en particulier lorsque les
massacreurs sont des islamistes non-présumés, le massacre n'est
pas couvert et tous les frais sont à la charge du massacreur, y compris
les frais médiatiques. C'est ainsi que la déclaration de Mgr Tessier,
affirmant qu'il détient la conviction formelle que les moines de Tibehirine
ont bien été tués par des islamistes ethniquement purifiés,
garantis sans mélanges ni même sans aucune trace de militaire,
a mis tout le monde dans l'embarras. En effet, qui va financer la campagne médiatique,
les frais de missions des journalistes-militaires ainsi que ceux des militaires-journalistes,
déjà avancés par l'Etat? Seul un audit réalisé
par une commission d'enquête conforme aux normes internationales permettra
d'établir la cupabilité de l'Etat dans cette affaire.
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www.algeria-watch.org
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