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| FFS Communiqué
du Front des Forces Socialistes La revue en langue arabe El-Mouchahid Essayassi, éditée à Londres, a publié le 22 novembre 2002, un article intitulé «Pour remettre en action les cellules dormantes. Les services européens : Contacts entre Hocine Aït-Ahmed et l’organisation El-Qaïda ». Sur la couverture de la revue un montage photographique met en évidence côte à côte Hocine Aït-Ahmed et Oussama Ben Laden. Le Président du FFS a aussitôt entamé à Londres, une procédure judiciaire contre les responsables de cette revue. Sachant que la justice en Grande-Bretagne est incorruptible et qu’elle est particulièrement intraitable en matière de diffamation, El-Mouchahid Essayassi a demandé à l’avocat de M. Aït-Ahmed de trouver un “ arrangement à l’amiable ”. D’autant que les auteurs des révélations scandaleuses ne peuvent nullement compter sur des soutiens directs ou indirects de la part des services anglais et européens qu’ils ont osé cité effrontément comme étant les sources premières de leurs attaques contre le FFS et ses dirigeants. Ils n’avaient, donc, à choisir qu’entre deux options : ou bien le compromis, ou bien un procès très coûteux sur tous les plans avec, en plus, le paiement de sommes importantes à titre de dédommagement pour les préjudices moraux et politiques causés par les attaques diffamatoires. En définitive, le compromis a prévalu sur la base du texte suivant grâce à la médiation amicale de personnalités arabes prestigieuses et pour lesquels l’éthique journalistique n’est pas un simple slogan. Par ailleurs, El-Mouchahid Essayassi s’acquittera en réparation des dommages causés, d’une somme symbolique que M. Aït-Ahmed fera remettre à une association de bienfaisance. Ce dossier étant clos, reste le dossier de la plus grande manipulation jamais menée à l’étranger contre le FFS. Car il s’agit bien d’une manipulation destinée à préparer le terrain à une tchétchénisation de la Kabylie dans la foulée de la “ lutte internationale contre le terrorisme ”. Ce scénario,
concocté dans des officines expertes en matière de programmation
de malheurs dont le peuple algérien paie quotidiennement le prix,
reposait sur des mensonges dont la grossièreté loin de faire
rire doit inviter à la plus grande vigilance. Après avoir
consommé l’échec, les uns après les autres,
des tentatives précédentes d’embraser la Kabylie :
enlèvement de Lounes Matoub (1994), assassinat de Lounes Matoub
(1998), assassinat de Massinissa Guermah puis répression sauvage
(2001), voici une autre version du scénario criminel de ceux qui
ont juré de plonger l’Algérie dans le sang pour des
générations. Nous prenons très au sérieux les menaces que font peser sur le peuple et la nation algérienne ces pyromanes criminels. Aussi, le FFS demandera des rendez-vous aux responsables du régime ainsi qu’aux institutions des droits de l’homme et aux partenaires de l’Algérie pour les mettre devant leurs responsabilités. Plus que jamais convaincu de ses choix en faveur d’une action nationale, démocratique et pacifique, le FFS réaffirme sa détermination à maintenir le cap sur la lutte pour une solution politique à la crise par la refondation constitutionnelle et politique de la nation et de l’Etat algérien. Le premier secrétaire ------------------------------- Excuses présentées par l’hebdomadaire El-Mouchahid Essyassi à HOCINE AIT-AHMED Voici le texte publié par l’hebdomadaire El-Mouchahid Essyassi dans sa livraison du 22 décembre 2002 La revue El-Mouchahid Essayassi a publié, le 22 novembre 2002, un article intitulé : « Les services européens: Contacts entre Hocine Ait-Ahmed et l’organisation El-Qaïda». Cet article comporte
entre autres allégations : La revue tient à préciser qu’après avoir réexaminé cet article et procédé à une enquête à son sujet, elle a conclu que les imputations contenues dans le texte en question et qui mettent en cause M. Hocine Ait-Ahmed et son parti ne sont fondées sur aucun élément de vérité, et ce, globalement et dans le détail . Aussi la revue exprime-t-elle son profond regret pour avoir publié de telles allégations; elle demande pardon à M. Hocine Ait-Ahmed pour tous les préjudices déjà causés à sa personne et à son parti par ces imputations. La revue s’engage qu’à l’avenir elle ne publiera ni n’incitera à publier de telles assertions. |
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www.algeria-watch.org
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