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" DROIT DE SAVOIR DEVOIR D'INFORMER " OU IGNORER ET MENTIR ? Dans sa livraison du 15-12-02, sous la plume d'Y.Aït LAMARA, le journal algérien " LIBERTE " (vois ci-dessous) a rapporté quelque bribe d'une conférence-débat organisée le 11-12-02 par l'association CPCDA.(comité pour la paix civile et la démocratie en Algérie.) Il s'agit de la treizième manifestation publique organisée par cette association. Bien qu'avec des moyens sans aucune mesure avec ceux de ses nombreux et riches adversaires, Le CPCDA avait eux l'honneur, lors de chaque conférence, de remplir les salles et d'aligner à la tribune des orateurs d'une qualité hors du commun : Tassadite Yassine, Fatiha TALAHIT, Hélène FLAUTRE, Nacera DUTOUR Pour le " machisme ", M. HARBI, A. LAHOUARI, B. ETIENNE, R. MENARD ( président RSF) pour essayer d'informer l'assistance de manière précise et objectif sur la crise algérienne. Depuis 1995, lors de chaque manifestation du CPCDA, les relais du pouvoir algérien en France sont mis en alerte maximum, mobilisés non pour apporter une contradiction intelligible mais pour tenter de perturber les débats et pour faire de l'agitation stérile. Avec l'année de l'Algérie en perspective, vu le nombre élevé d'anciens serviteurs de la junte militaire algérienne qui clochardisent en France et notamment à Toulouse, il était parfaitement prévisible qu'ils allaient être solliciter pour s'agiter à l'instar des cabris en période de disette grave. Le journaliste de " LIBERTE " reproche, entre autre, à l'association toulousaine d'avoir, dans ses tracts et affiches, donné deux horaires différents : 19 : 30 et 20 : 30, qu'il qualifie " d'irrespectueux " pour les auditeurs. Une erreur d'une demi-heure est certes maladroite pour une association qui respecte ses auditeurs. Cet honorable journaliste mérite d'être pleinement et sincèrement remercié pour sa perspicacité et son attachement à ce genre de détail. Le CPCDA ne perçoit aucune subvention des pouvoirs publics. Il fonctionne, depuis sept ans avec des moyens du bord, avec la seule volonté de ses membres. L'erreur d'horaire n'avait fait l'objet d'aucune remarque par aucun assistant. Elle était compréhensible et partagée par de nombreux jeunes qui encouragent, manifestent leur soutien et proposent leur aide au CPCDA. Le livre du procès Nezzar contre Souaidia a suscité l'engouement, il s'est vendu comme des petits pains. Le journal " LIBERTE ", comme tous les journaux algériens, du moins certains de leurs journalistes semblent ruer dans les placards pour faire oublier leur lugubre passé dans la presse du parti unique et de la pensée primitive. En octobre 1988, les journalistes de " El MOUDJAHID " et " d'Algérie Actualité " ont qualifié l'armée algérienne, après avoir fauché à l'aide d'automitrailleuses plus de cinq cents gamins dans les rues d'Alger, arrêté, torturé et violé plusieurs centaines d'entre eux, de "salvatrice de la nation. " Ils ont qualifié les parents des victimes " d' ignorants et d'irresponsables pour avoir laissé (en plein jour) leurs gamins traîner dans les rues. " Le journaliste de " LIBERTE " a remarqué l'intervention d'un jeune qui souhaitait que l'on fasse pression sur la France afin qu'elle rende publique les archives de la guerre d'Algérie. On ne se contentera pas d'une stèle avait-il ajouté. " Il s'agit d'un petit enfant de harki qui est convaincu qu'une fois les archives de la guerre d'Algérie auront été rendues publiques, elle révèleront, selon lui, que les véritables harkis ce sont les généraux qui gouvernent d'une main de fer l'Algérie d'aujourd'hui. L'une des intervenantes au débat qui s'était présentée comme étant une thésarde en " intégrisme ", affirme que : " Souaidia ment parce que ses livres sont interdits en Algérie. " Si ce type de réparti suscite une désapprobation de l'assistance elle ne saurait être qualifiée de " machiste " C'est au peuple algérien d'apprécier le vrai du faux et non pas à Khaled Nezzar. Si le livre de Souaidia était un tissus de mensonge, alors pourquoi est-il interdit en Algérie alors qu'il s'est vendu à plus de cent mille exemplaires et traduit en plusieurs langue ? La perspicacité du journaliste de " LIBERTE " dont le slogan est " informer et être informer " reproche avec raison au CPCDA de s'être trompé d'une demi-heure, il s'est néanmoins autorisé à confondre Toulouse, la capitale de la région midi Pyrénées avec Paris, la capitale de France. 700 kilomètres séparent ces deux grandes villes. Vu les moyens humains, matériel et la longue expérience de " LIBERTE ", cette confusion nuit gravement à la réputation du journal. Ce journaliste est tombé dans un travers évangélique : il voie la paille dans l'il de son prochain mais il n'a pas vu la poutre qu'il a dans le sien. Aïssa NEDJARI, (vice président du CPCDA) ---------------------- Une conférence à paris pour la promotion du livre de souaïdia La Sale guerre continue Par Y. Aït Lamara, Liberté, 15 décembre 2002 À loccasion
de la célébration du 54e anniversaire des droits de lHomme,
les défenseurs de lintégrisme réunis, tenez-vous
bien, en un Comité pour la paix civile et la démocratie
en Algérie ont organisé une conférence-débat
à Toulouse, avec comme invités : K. Daoud, H. Souaïdia
et S. Ghozali, chargés tous les trois de faire la promotion, même
si Salima Ghozali sen est défendue, du livre Le Procès
de la sale guerre. |
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www.algeria-watch.org
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