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Elections partielles pour 60 communes en mars 2003
Le Quotidien d'Oran, 6 novembre 2002 Le ministre de lIntérieur Yazid Zerhouni a déclaré, hier, en marge de la réunion avec les secrétaires généraux de wilaya que des élections locales partielles seront organisées vers la fin du mois de mars 2003. Ces élections concernent les 60 communes où les élections du 10 octobre dernier nont pas eu lieu. Il sagit de 30 communes de Tizi Ouzou, 21 de Béjaïa, 05 de Bouira, 02 de Khenchela, une à Laghouat et une autre à Biskra. Légalement, le scrutin partiel est organisé 45 jours après lannonce par la commission de wilaya de linvalidation du scrutin. Cependant, a précisé Zerhouni à lAPS, les partis concernés avaient demandé un report de lélection pour éviter «la contrainte du mois de Ramadhan et lhiver rigoureux dans la région de Kabylie durant le mois de décembre». Il sagissait pour lui de «prendre une décision sur la base de concertation avec les partis politiques concernés». Par ailleurs, il a indiqué que la gestion des affaires courantes des collectivités locales concernées est confiée aux secrétaires généraux. Les secrétaires généraux des APC et des APW sont instruits pour prendre les dispositions adéquates pour assurer le fonctionnement des services administratifs. Sont exclus de leur champ daction les actes de disposition du patrimoine communal, «tels que les aliénations des biens meubles et immeubles, la gestion du foncier et du parc logement ainsi que loctroi de subventions financières». Le ministre de lIntérieur met ainsi fin aux rumeurs qui ont fait état de la nomination dadministrateurs pour assurer le fonctionnement des APC où la justice a invalidé le scrutin. Concernant les dettes des communes qui sélèvent, selon M. Zerhouni, à 22 milliards de dinars, lEtat, a-t-il affirmé, a déjà commencé à les éponger. En 2000, lEtat a débloqué 6 milliards, 8 milliards en 2001 et 6 milliards en 2002. «La différence sera allouée en 2003», a-t-il annoncé. Toutefois, a-t-il ajouté, lépuration de ces dettes ne réglera pas définitivement le problème du financement des APC, dans la mesure où beaucoup de communes ne disposent pas de ressources suffisantes pour faire face à leur gestion de base. B. Djilali
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